Ce que vous pouvez en faire
Quatre questions qu'on se pose devant une transformation XSLT, et ce que l'outil répond à chacune.
D'où sort cette valeur ?
La sortie contient un nœud faux, en trop, ou vide. Sélectionnez-le dans le document produit : la ligne du modèle qui l'a écrit s'ouvre et se surligne.
Sur une feuille de style de quelques milliers de lignes répartie en imports, c'est cette recherche-là qui prend l'après-midi. C'est ce que fait le back-mapping.
Que vaut cette variable au moment où ça part de travers ?
Posez un point d'arrêt sur la ligne de modèle qui vous intéresse et lancez la transformation. L'exécution s'y arrête et l'état s'affiche, au lieu de se déduire.
- Le nœud courant, et la pile des modèles qui ont mené jusqu'à lui.
- La valeur des variables et des paramètres visibles à cet endroit précis.
- L'avance pas à pas, jusqu'à l'instruction où le résultat cesse d'être celui que vous attendiez.
Pourquoi cette transformation est-elle si lente ?
Le profileur donne le temps passé modèle par modèle, en tableau, trié par durée.
Optimiser au jugé revient presque toujours à réécrire du code qui ne coûtait rien.
Qu'est-ce que je viens de casser ?
Les campagnes XSpec se lancent depuis l'outil, et leurs résultats s'y lisent, scénario par scénario.
Des tests qui obligent à changer de fenêtre et à retenir une ligne de commande sont des tests qu'on finit par ne plus jouer.
Sur quoi ça tourne
- ✅ Windows. L'installeur contient tout ce dont l'outil a besoin.
- ⏳ Linux est en préparation. Aucune date n'est annoncée tant que la version n'existe pas.
- ❌ macOS n'est pas prévu.
- ✅ Aucune installation de Java : l'environnement d'exécution est embarqué.
Le plus court chemin reste de l'essayer
Trente jours sur vos propres feuilles de style valent mieux que n'importe quelle liste de fonctionnalités, y compris celle-ci.