Faire tourner XSpec en intégration continue
XSpec rend un rapport HTML lisible et un code de sortie exploitable. Le second est celui qui compte, et c'est celui qu'on oublie de vérifier.
Déboguer, tester et comprendre XSLT — des notes de terrain, pas de la théorie.
XSpec rend un rapport HTML lisible et un code de sortie exploitable. Le second est celui qui compte, et c'est celui qu'on oublie de vérifier.
Un diff de texte signale des centaines de différences là où il n'y en a qu'une. La comparaison utile porte sur l'arbre, pas sur les octets.
Rejouer une transformation entière pour vérifier une règle rend le diagnostic long et le test fragile. Un modèle nommé s'appelle directement.
XSpec décrit ce qu'une feuille de style doit produire, dans un fichier XML séparé. Le premier test utile tient en quinze lignes.
xsl:output encoding ne convertit pas toujours ce qu'on croit, et l'éditeur qui relit le fichier ment souvent sur le résultat.
Saxon HE couvre XSLT 2.0 et 3.0. Ce qu'elle ne fait pas se découvre en général au pire moment, sur une feuille qui fonctionnait ailleurs.
Changer la version déclarée ne suffit pas et ne casse rien tout de suite. Les incompatibilités se manifestent sur les données, pas à la compilation.
Un document qui référence une DTD publique déclenche un accès réseau à chaque validation. Un catalogue OASIS l'évite, et le sujet est mal documenté.
xsl:result-document échoue sur « no base output URI » alors que la feuille est correcte. L'exigence porte sur la façon dont la transformation est lancée, pas sur la feuille.
Un fichier source reformaté, et la sortie n'est plus la même. Les nœuds de texte composés uniquement d'espaces sont conservés par défaut, et ils comptent.